jeudi 23 février 2012

Notre couple, une ski story

Oui, vous avez bien lu. Synonymie totale, notre couple = le ski : Quentin aime, je ne sais pas en faire, il y a du hors piste, de la vitesse, des bosses.
Nous aimons tous les deux les risques et l’altitude.

Ciel dégagé. Télésiège (à la fois porteur et tracteur).


Je suis QUENTINte (pour décryptage, c’est le superlatif de « contente »)


dimanche 12 février 2012

Oui, surement.

Je sais que je suis bien quand :

·         Je fais la cuisine pour deux
·         Je remplace le « je » par le « nous »
·         Je pars en vacances dans ses yeux
·         Je ne fais que de sourire bêtement
·         J’entends « Mais on ne t’a jamais vue comme ça, qu’est-ce qui se passe ? »
·         Il y a un « ma » qui précède mon prénom
·         Face à lui, il est impossible de refuser
·         Je comprends ce que les mots ne disent pas, et vice versa.

Cette relation est comme de l’art moderne, il n’y a rien à dire.
Il habite au 9, coeur de Bianca. Arc-en-ciel.



dimanche 29 janvier 2012

Choups ou comment s’émerveiller pendant 3 jours. En continu

Moi aussi j’ai eu une fée chez moi – Choups, arrivée du pays des moules et des frites. Pour découvrir la choucroute et la cigogne. Elle a gagné au change, vous l’aurez compris !

Je n’aime et ne demande qu’une chose aux autres : de l’authenticité. Dans leurs propos, dans leur sourire, dans le lien que nous prenons le soin de tisser ensemble. Et justement, cette authenticité fut son seul bagage. Je n’ai même pas remarqué la grosse valise, bagage de la citadine Choups qui aurait pu lui servir pendant 2 semaines, mais qu’elle a jugé « just » pour 3 jours.

3 jours. J’aime quand j’oublie le temps, quand je profite tellement de la présence de l’autre. J’aime quand j’articule mon rythme autour du sien. J’aime la regarder et me persuader qu’elle est bien là.
Elle a fait ce qu’il ne fallait pas faire : m’a regardée, dans le tram, et 2 larmes prirent possession de ses joues. On ne dit jamais à Anna Wintour qu’elle se trompe. On ne m’impressionne jamais à tel point.


J’aime notre complicité, je pourrais partir en vacances dans notre complicité. Je me demande si elle n’a pas fait exprès d’oublier son gel douche, pour que je reste figée dans les souvenirs de ces 3 jours.


J’ai envie de crier, de raconter ma vie à tout le monde.

dimanche 15 janvier 2012

J’ai 1 an

Salut tout le monde, j’ai demandé à maman d’écrire pour moi, souvenons-nous: je suis né le 15 janvier dernier, je pesais 3,5 idées et faisais 49 cm de dentelle. Maman me dit que j’étais beau, que je le suis encore et…elle est persuadée que je le resterai. Mouais.

Je tiens debout et dis quelques mots, d’un ton mal assuré. Maman m’a expliqué que c’était très difficile de passer du regard à la conversation, de l’œil au mot. J’aurai toute une vie pour apprendre.
Je la regarde des fois, mes yeux restent immobiles, les siens lancent des flammes. C’est que les miens sont trop fragiles, c’est que les siens sont perceurs d’âme.

Ca se voit que c’est maman qui écrit, elle parle plus d’elle et n’écoute pas ma dictée. Mais elle a les pouvoirs d’une grande. Je la boude et vais au lit, 22h42 c’est trop tard pour un petit d’1 an. Une folie dans l’année. Une.

Ce soir le monde paraît plus beau.

mercredi 28 décembre 2011

Pourquoi les gens veulent me faire boire?

Je suis, depuis un bon moment, en mode « On ne boit pas, on ne fume pas, on s’entraîne ». C’est la devise de Baptiste Giabicconi, je vous avoue, mon objectivité frôle le 0%.
« Je paierais cash pour te voir boire »-on me le dit depuis le lycée.  Et ils insistent. Ca s’apparente même  au triomphe ultime de celui ou celle qui réussirait à me faire avaler quelques cl d’alcool.
Comme pour toute chose répétitive de ma vie, je cherche le pourquoi.

Je n’aime pas boire. Je ne le fais pas par principe, mais j’ai essayé et n’aime pas le goût. Aucun goût, et Dieu sait que mes lèvres ont touché pas mal d’excitants de ce genre. Mon ivresse, je la trouve ailleurs.

Ils doivent se dire (permettez-moi les hypothèses) :

« Elle ne sait pas se laisser aller. » Quelle absurdité. On se laisse aller quoi qu’il arrive. La vie consiste à se laisser aller.
« Elle serait plus à l’aise et oserait faire des choses loufoques. » Je dis ou fais assez d’inepties en étant sobre. Cette insouciance nocturne est innée chez moi.

Je ne veux pas échapper à ma condition, je suis là, dans une lucidité absolue. C’est ma jeunesse, mon divertissement à moi.
Ils nagent dans le premier degré, tentent de me faire boire-afin d’accéder à un peu de vie avec moi ?

« Tchin tchin » (et je te regarde dans les yeux, d’accord ?)

lundi 12 décembre 2011

Actualité

Suis heureuse.

Ce jeudi-là est toujours présent : je le trouve dans le dimanche et le lundi. Et il continue de survivre le mardi ou le vendredi. Il n’en finit pas, prend des allures de douce éternité, se saupoudrant partout sur l’avenir.


dimanche 11 décembre 2011

Masks

This is, for me, the most beautiful poem ever written.

mercredi 7 décembre 2011

High School Dating for Dummies

From the submitter:
She used to have a boyfriend, who got her pregnant and ditched her, whom she broadcasted about on Facebook… I can only guess the boyfriend comes back and asks for forgiveness… She seems to really believe in the chain notes/statuses thing, not in a running-around-screaming-I-believe way, but in the believe-it-or-it-will-come-to-life-and-hold-a-gun-to-your-head way.


And wouldn’t you know it, her comfort movie is Twilight.

jeudi 24 novembre 2011

Sketch du soir

-Ca va, toi?
-Bien bien. Un peu fatiguée, dérive mentale. Surchauffe. Mais bien, globalement.
-Punaise, mais je te dis depuis des siècles, fais simple ! Mais tu ne sais pas et ne veux pas l’apprendre.
-Hého, j’ai tué mes fantômes. J’ai les jambes lourdes ce dernier temps. C’est comme si mon cœur était descendu en se dispatchant droite-gauche.
-Fais gaffe, tu risques de lui marcher dessus !
-Ca me ferait des ampoules.
-Tu es désinvolte, tu n’as l’air de rien.


mardi 22 novembre 2011

Actualité

“Je suis comme un steak haché congelé dans une poêle : je ne sens rien et pourtant je brûle. » (« Intouchables ») Il n’y a pas une phrase qui me décrive mieux en ce moment précis de ma vie (précis mais quand même dans la continuité, allez comprendre.)

C’est comme si je m’efforçais de tomber amoureuse.

C’est toujours délicat, un homme qui aborde une femme. Elle se dit qu’il passe son temps à faire ça, puis elle lui répond « Mais je n’ai pas le temps ! », sur un ton d’offusquée. Alors qu’elle n’a rien d’autre à faire. Soit elle a peur car elle généralise de trop, soit elle en a marre d’entendre « T’es bonne, t’es belle, viens par ici ! » - grosso modo, la pensée à l’origine de « Bonjour, jeune femme. » Que dis-je, la pulsion.

J’aimerais me comprendre. Ca arrangerait tout le monde.